mardi 29 janvier 2013

Pétitions

http://www.change.org/fr/pétitions/interdisez-les-pesticides-néonicotinoïdes-pour-sauver-les-abeilles


et

http://www.avaaz.org/fr/sauvez_les_abeilles/?cVUCiab





Pesticides : un risque enfin admis pour les abeilles

LE MONDE |L'industrie des pesticides va devoir encaisser le coup. L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) devait publier, mercredi 16 janvier, un avis scientifique sévère sur trois pesticides (clothianidine, imidaclopride et thiaméthoxame), tous présentant, selon l'EFSA, un risque élevé pour les abeilles.
Les insecticides Gaucho, Régent ou Cruiser sont mis en cause par des ONG dans l'effondrement des colonies d'abeilles.
Les insecticides Gaucho, Régent ou Cruiser sont mis en cause par des ONG dans l'effondrement des colonies d'abeilles. | Claudius Thiriet

Ces trois évaluations de l'agence de Parme (Italie) apportent du crédit à ceux qui attribuent à cette famille récente d'insecticides – néonicotinoïdes – un rôle dominant dans le déclin accéléré des insectes pollinisateurs, constaté partout dans le monde depuis une dizaine à une quinzaine d'années. Mises sur le marché au début des années 1990, ces nouvelles substances sont parmi les plus utilisées au monde en agriculture.
L'EFSA était saisie par la Commission européenne de l'évaluation des risques présentés par ces trois molécules, au regard des nouvelles données scientifiques produites depuis leur autorisation. La caractéristique principale de ces produits – commercialisés sous les noms de Gaucho, Cruiser, Poncho, Nuprid, Argento, etc. – est qu'ils s'utilisent en granules ou en enrobage de semences. Les graines sont gainées du principe actif avant d'être semées ; la plante sécrète ensuite le toxique tout au long de sa croissance.

UN SIMPLE CONTACT AVEC CES POUSSIÈRES PEUT ÊTRE FATAL
"Nous avons identifié des risques pour les abeilles en relation avec trois principales voies d'exposition des insectes, explique Domenica Auteri, qui a présidé les travaux de l'agence européenne. Ce sont les poussières produites par les graines ou les granules pendant le semis, la contamination par le pollen et le nectar et, dans le cas du maïs, traité par le thiaméthoxame, l'exposition par "guttation"", c'est-à-dire l'exsudation, par la plante, de gouttelettes d'eau imprégnées du pesticide et auxquelles s'abreuvent parfois les insectes.
Quant aux poussières produites lors des semis, elles peuvent être transportées par le vent et se déposer dans l'environnement. La dose létale de ces produits étant de quelques milliardièmes de gramme par abeille, un simple contact avec ces poussières peut être fatal à l'hyménoptère.
Les trois opinions scientifiques rendues par l'EFSA s'inscrivent dans un travail publié par l'agence en mai 2012, également commandé par la Commission européenne : il s'agissait alors d'évaluer l'efficacité des tests réglementaires ayant conduit à l'autorisation des molécules. Le groupe d'experts mandaté par l'agence européenne avait conclu que ces tests, conçus pour les produits utilisés en pulvérisation, n'étaient pas adaptés.
De plus, les chercheurs notaient que les tests en laboratoire étaient lacunaires : pas de prise en compte des effets de synergie avec des pathogènes ou d'autres produits phytosanitaires, pas d'évaluation des effets non létaux (désorientation, perte de mémoire des butineuses, etc.). De même que les tests en plein champ étaient incapables de déceler les effets de ces substances – surfaces traitées trop petites, colonies utilisées de trop petite taille, etc.
"LES NÉONICOTINOÏDES AFFECTENT NÉGATIVEMENT LES ABEILLES"
"Il est très réconfortant que l'EFSA ait réagi aux preuves de plus en plus fortes que l'utilisation des néonicotinoïdes affecte négativement les populations d'abeilles, et qu'elle reconnaisse les risques significatifs associés avec l'utilisation actuelle de ces produits", commente le biologiste David Goulson, professeur à l'université de Stirling (Royaume-Uni) et auteur d'une récente étude publiée dans la revue Science, documentant les effets de l'imidaclopride sur les bourdons : "Beaucoup d'entre nous voudraient désormais voir un moratoire être décidé sur l'utilisation de ces pesticides, jusqu'à ce que nous comprenions réellement à quel point ils dégradent l'environnement."
Dans les trois avis rendus, les experts de l'EFSA reconnaissent que la science est encore loin du compte. En fonction du produit et de son mode d'utilisation, les données ne permettent bien souvent pas de conclure à l'existence ou à l'absence de risques. Par exemple, il est actuellement impossible d'évaluer le risque posé par l'imidaclopride sur les abeilles lorsque le produit est utilisé sur l'endive, la laitue, la scarole, le radis, etc.
En juin, le ministre de l'agriculture, Stéphane Le Foll, a interdit le Cruiser sur le colza dans l'Hexagone. En revanche, son utilisation sur le maïs est toujours autorisée en France, bien qu'elle présente, selon l'EFSA, des risques pour les abeilles par deux voies : la guttation et les poussières des semis.
LES OPINIONS RENDUES PAR L'EFSA NE SONT PAS SURPRENANTES
Bien que tranchées, les trois opinions rendues par l'EFSA ne sont pas surprenantes. Laura Maxim, chercheuse à l'Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC) et l'une des meilleures spécialistes des controverses ayant accompagné l'utilisation de ces substances, note ainsi qu'"il y a dix ans, le Comité scientifique et technique [un groupe d'experts mis sur pied en 1999 par Jean Glavany, ministre de l'agriculture] était parvenu aux mêmes conclusions à propos de l'imidaclopride".
Le rapport de ce groupe d'experts avait été rendu en 2003, et avait conduit à l'interdiction du Gaucho en France. Deux ans plus tard, ce comité livrait des conclusions semblables pour un autre pesticide controversé, le fipronil (commercialisé sous le nom de Régent), également mis en cause dans le déclin d'abeilles. L'EFSA finalise une opinion scientifique sur cet autre produit controversé, n'appartenant pas à la famille des néonicotinoïdes. "Elle devrait être publiée d'ici à fin mars", précise Mme Auteri.



lundi 14 janvier 2013

Quelques nouvelles dans le monde des abeilles...


Pour celles et ceux qui ont signés la pétition (ou vont le faire) quelques nouvelles:


Vous avez signé notre pétition www.ogm-abeille.org pour une protection de l’apiculture et des consommateurs face aux OGM.
Aujourd’hui, la pétition a réuni plus de 300 000 signatures. Nous vous remercions très chaleureusement de votre soutien et nous souhaitons vous tenir informés des suites.
 


Un débat parlementaire sur le point de s’engager


Un débat au Parlement européen va s’engager dans les semaines à venir et jusqu’à mai 2013.
Dans ce contexte, nous serons auditionnés par la Commission des pétitions du Parlement européen le 21 janvier.
Par ailleurs, nous remettrons les signatures à la fin du débat parlementaire, en mai 2013.

Il est donc encore temps de diffuser notre pétition !
Vous pouvez la faire signer en version électronique ou papier jusqu’au mois de mai.


Aux origines de la pétition…


Le 6 septembre 2011, dans l’affaire Bablok, la Cour de Justice de l’Union Européenne a décidé que du miel contaminé avec du pollen de maïs MON810 ne pouvait être commercialisé faute d’autorisation de ce pollen pour l’alimentation humaine. Cet arrêt indique également qu’un étiquetage est obligatoire au-delà d’une présence de 0.9% de pollens issus d’OGM autorisés dans l’alimentation humaine.

Pour nos organisations, la décision a marqué, au plus haut niveau, la reconnaissance de l’incompatibilité de la culture des OGM avec l’apiculture. La conséquence logique de cet arrêt aurait dû être l’édiction par les Etats membres de règles visant à protéger l’apiculture contre les contaminations par les OGM.
Malheureusement la Commission a préféré demander aux Etats membres d’attendre avant d’agir.
C’est pourquoi, il y a un an, la pétition a été créée, puis enregistrée auprès de la Commission des pétitions du Parlement européen.

Merci encore,
Bien cordialement,


Les organisations partenaires de la pétition :


Agir pour l’environnement, Amis de la Terre, Apis Bruoc Sella, Attac, ASPAS, Biocoop, CONAPI, Confédération Paysanne, Danmarks Biavlerforening, FFAP, FNAB, FNE, FNOSAD, FRAPNA, Générations Futures, GIET Info, Greenpeace, Inter-Environnement Wallonie, LPO, Natagora, Nature et Progrès, Nature et Progrès Belgique, Mouvement de l’Agriculture Bio-Dynamique, OGM Dangers, One Voice, Réseau Semences Paysannes, Syndicat National d’Apiculture, UNAAPI, Union Nationale de l’Apiculture Française, Veille au grain

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site
www.ogm-abeille.org

mercredi 9 janvier 2013

Un peu de nourriture avant le froid de la fin de semaine...

Passage au rucher en cette belle journée chaude, avant l'hiver qui revient ce we;

En effet, avec les températures de ces derniers temps cela s'active, avec des sorties pas toujours très rentables au niveau des provisions ramenées...

Par contre cette activité renforcée puise les réserves de miel et risque de mettre en difficulté la ruche si le froid revient.
 
Nous avons donc apporté à chacune des ruches 1kg de candimiel, en trouant le sachet sur le dessous et le posant sur les cadres. Les abeilles y ont accès directement et le consomme même par température basse.

CANDIMIEL LE SAC DE 2 KG

 

Cela a permis de voir l'état des troupes, avec les six ruches qui ont du monde et une bonne activité.
Bonne nouvelle!

Prochaine étape, le démanagement à Notre Dame de La Garde

jeudi 20 décembre 2012

Quelques news de fin d'année.



Quelques nouvelles, suite à l'extraction en septembre dernier et la mise en pot.

  • Le Serre, Legolas II et Will Turner, les 3 ruches qui ont suffisamment produit pour permettre de récolter les hausses, ont rapportées en tout 22 KG, ce qui n'est pas extraordinaire.


  • Depuis une nouvelle venue est arrivée, récompense du concours photo gagné l'année dernière.   Elle se dénomme Equinoxe.


  • Nouvel emplacement pour passer l'hiver au chaud, avec une convention signée avec la ville de Marseille. Une parcelle communale située sous Notre Dame de La Garde, accueillera les fifilles, l'hiver à la place de Ste Victoire trop froid.
          Déménagement prévu le 15 janvier prochain !

Ensuite, afin de profiter de la miellée de romarin dès février, nous essaierons d'en déposer sur le massif de l'Etoile.


  • Joyeuses fêtes à tous,  et un peu de lecture sur notre sujet partagé, grâce à Karine qui assure une veille sans faille pour son mari mono-maniaque...
Article issu de: Le Monde

Des chercheurs ont rajeuni le cerveau… d’abeilles




Avec des sociétés humaines où l'espérance de vie ne cesse d'augmenter, la prévalence des maladies que l'on regroupe sous l'expression de "démence sénile" (essentiellement la maladie d'Alzheimer) est elle aussi à la hausse. D'où l'intérêt croissant de la science pour des modèles animaux permettant aux chercheurs de travailler sur les différents aspects de la sénescence. Et parmi ces modèles, on trouve l'abeille ouvrière dont la vie courte tient en l'espace de cinq à six semaines durant lesquelles elle occupe différents "postes" dans la société : elle commence par travailler à l'intérieur de la ruche, comme nettoyeuse, nourrice pour les larves, magasinière, ventileuse, cirière. Certaines s'aventurent ensuite à l'extérieur, d'abord pour garder l'entrée de la ruche puis pour butiner.
C'est là que se produit un phénomène spectaculaire sur le plan cognitif, comme l'explique une spécialiste des abeilles, la Norvégienne Gro Amdam (Université d'Etat de l'Arizona - Université norvégienne pour les sciences de la vie) : "Des recherches ont montré que quand les abeilles restent dans la ruche pour s'occuper des larves – les bébés abeilles –, elles conservent intactes leurs capacités cognitives. Cependant, une fois qu'elles ont fini de jouer les nourrices et qu'elles sortent pour chercher de la nourriture, elles commencent à vieillir très vite. Après seulement deux semaines, les butineuses ont les ailes usées, elles ont perdu leurs poils et, surtout, elles perdent leurs fonctions cérébrales, ce que l'on constate en mesurant leur capacité à apprendre de nouvelles choses."
On pourrait se dire que c'est le simple effet de l'âge. Mais en réalité, plusieurs études ont prouvé que ce vieillissement accéléré n'est pas lié au nombre de semaines de vie mais au rôle que jouent les ouvrières dans la société. Ainsi, des nourrices de cinq semaines ne présenteront pas de baisse de performance pour certains exercices, alors que les butineuses du même âge (et donc en fin de vie) auront nettement plus de difficultés avec les nouveaux apprentissages. Partant de ce constat, Gro Amdam et deux collègues se sont posé la question suivante : "Et que se passerait-il si nous demandions à des butineuses de se remettre à jouer les nourrices ?" Leur cerveau pourrait-il "remonter le temps" ?
La réponse est donnée dans l'étude que ces chercheurs ont publiée dans le numéro d'octobre de la revue Experimental Gerontology et elle a quelque chose de fascinant. L'expérience a d'abord consisté à marquer des milliers de butineuses pour connaître leur âge. Puis, les chercheurs ont retiré les nourrices des ruches observées, afin d'obliger une partie des butineuses à se reconvertir à ce poste. Puis ils ont procédé à des tests sur toutes les catégories d'abeilles (nourrices, butineuses jeunes et plus âgées, butineuses redevenues nourrices), tests où les insectes apprenaient à associer une odeur particulière à une récompense (en l'occurrence de l'eau sucrée). Je précise qu'ils avaient au préalable vérifié que les capacités olfactives et gustatives des abeilles n'étaient affectées ni par l'âge ni par leur rôle social. Résultat : après dix jours, les capacités cognitives étaient nettement meilleures chez les butineuses reconverties que chez celles qui avaient continué à collecter nectar et pollen. C'est comme si le cerveau des premières avait rajeuni. Les chercheurs l'expriment autrement et disent que "les déficits cognitifs liés à l'âge peuvent être réversibles".
Il reste à découvrir comment fonctionnent les processus biochimiques qui restaurent les capacités cognitives perdues. Première piste : l'analyse des cerveaux d'abeilles a mis en évidence la présence, chez les butineuses redevenues nourrices, de protéines ayant un rôle protecteur contre le stress cellulaire et les maladies neurodégénératives. Pour les auteurs de l'étude, ce travail confirme aussi que l'abeille, insecte social, est un modèle intéressant pour comprendre à quel point les relations sociales et l'activité influent sur les performances cognitives des individus vieillissants. Cet article prouve, selon Gro Amdam, "une certaine souplesse dans le cerveau de l'abeille et on peut imaginer que les cerveaux d'autres animaux et des humains pourraient avoir un potentiel similaire. Si c'est le cas, la question est de savoir si nous sommes capables d'exploiter cette souplesse. Une autre approche consisterait à déterminer comment ces protéines agissent chez l'abeille et de créer ensuite des substances ayant des effets similaires" chez l'humain.
Pierre Barthélémy (@PasseurSciences sur Twitter)

vendredi 21 septembre 2012

Extraction du miel

Ce sont ces deux chasse-abeilles
 qui permettent de récupérer la hausse de miel, vide d'abeilles...ou presque...


quelques coups de balayettes ont permis de terminer le travail.

A la maison le broyage peut commencer, Rafäel aux commandes!


 les rayons sont retirés des hausses


 et tombent dans le moulimiel



 la cire écrasée et mélangée au miel, tombe alors dans la partie basse. Une grille y retient la cire, le réservoir dessous accueillant le miel.
 
 Les barette vides sont redonnées aux abeilles pour être nettoyées; juste retour des choses....
 
 
 
On peut dire que sur les 5 ruches seulement 3 avaient du miel dans les hausses ( Le Serre, Legolas II et Will Turner), Yakari et Gimli news ayant tout de même stocké dans le corps histoire de passer l'hiver.

Suspens encore 15 jours, le temps que le miel décante dans la cuve et que les impuretés remontent et on sera le nombre de kg !

mercredi 19 septembre 2012

Retour dans le sud et pré-récolte


  • Transhumance la semaine dernière depuis Simiane- La -Rotonde.
 avec fermeture des ruches au petit matin

 puis départ pour Ste Victoire, le village de Simiane encore endormi.



arrivée sous la pluie et dans les nuages...
avec le soleil qui se lève pour accueillir le retour, direction le bureau ensuite....



  •  Puis le week-end, préparation de la maigre récolte assisté de Raf qui a totalement perdu la réticence qu'il avait, après s'être fait piquer au cou il y a quelques mois.



Une planche empeche les abeilles de monter du corps de la ruche (rdc) au r+1 où se trouve le miel. Une seconde sur le dessus du r+1 est équipée d'un chasse abeille, petite grille qui les laisse juste sortir et accéder à la hausse dessus, de laquelle elles s'échappent par le trou.

 
il n'y aura plus qu'à récuper cette hausse pleine de miel et vide d'abeilles (demain soir).
 
 
 
 Dans l'attente nous avons récupéré un rayon pour le gouter



 puis le reste a été broyé mis en pot.

suite demain soir...

dimanche 26 août 2012

Bientôt du miel ?



  • Visite jeudi 16 aout au soir à Simiane la Rotonde, pour voir comment vont les fifilles en montagne.




Aux abords du village les champs de lavandes ont été récoltés,

mais les lavandes sauvages au dessus du village persistent ainsi que quelques fleurs.



Seul le champs d'Anis bio planté par Ricard sous le village n'a pas été encore fauché, permettant aux abeilles de récolter encore quelques


  • L'ouverture des ruches a permis de voir ce que chacune d'elle avait fait pendant l'été. Les résultas sont assez disparates.




    • Barbe Noire: Quelques abeilles vivent encore dans la ruche plexi, mais il semble que la reine soit morte. Il va falloir la repeupler si on souhaite l'emmener à l'école.
    • Yakari: Seulement deux rayons ont été batis.
    •  Le Serre: La hausse est entièrement pleine. On en a ajoutée, une au cas où elles voudraient en rentrer encore d'ici le démanagement...
    • Legolas II: 6 rayons pleins dans la hausse. Une deuxième ajoutée au cas où.
    • Gimli news: Seulement 1 rayon de bâti dans la hausse.
    • Will Turner: Cette ruche qui est composée de 2 corps, a stocké son miel au milieu du couvain. 2 rayons en R+2 seulement.

  • Prochaine étape,  la redescente des ruches sur Ste Victoire d'ici 15 jours si les pluies arrivent. Ce sera l'occasion de les récolter !

  •  Puis la préparation de l'automne avec des contacts en cours pour essayer d’hiverner sur Marseille, où les hivers sont bien moins froids et plus courts.

  • Enfin, pour ceux qui veulent en savoir plus;
rdv mardi soir 27 aout sur Arte,
reportage sur la disparition des abeilles, pas forcément très encourageant sur l'état de notre belle planète....






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